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E-commerce : quels sont les jours et les heures “chaudes” ?

Dans le domaine de l’amélioration des conversion (CRO), on étudie peu l’aspect temporel des données que l’on manipule. En pratique, les expériences sont toujours effectuées simultanément, justement pour s’abstraire de toute fluctuation temporelle. Les tests statistiques utilisés reflètent bien cette approche : seules les sommes des nombres de visiteurs et de conversions effectuées sur la période sont utilisés pour identifier la variation gagnante. Cependant, l’aspect temporel de ces données est très intéressant à étudier. Focus sur les quelques insights qui permettent de comprendre le pourquoi de certaines règles empiriques d’expérimentation. Et comme le dit l’adage : “Le temps, c’est de l’argent”.

Comment exploiter les données ?

Nous avons exporté un mois de données de conversions (c’est-à-dire d’achats) d’une plateforme e-commerce, et notamment l’heure à laquelle ces achats ont eu lieu. Plus exactement, la donnée utilisée est ce ce qu’on appelle le timestamp ou horodatage en français : on sait donc très précisément quand la vente a eu lieu et accessoirement quel appareil a été utilisé (ordinateur de bureau, tablette ou mobile).  Pour le moment, seule la colonne “time” nous intéresse, on considérera donc l’ensemble des devices. Il s’agit d’une seule enseigne, mais la plupart des sites similaires présentent des résultats globalement identiques.

Pour rendre ces données plus facilement lisibles, on utilise la technique de “fenêtre glissante”. On définit la taille d’une fenêtre (ici : une heure), on comptabilise le nombre d’achats faits durant cette période – ce qui nous donne un point de la courbe -, puis on déplace la fenêtre d’une demi-heure, et on recommence. Résultat, on obtient une courbe telle que celle ci :

Sur l’axe horizontal est représenté le temps (avec pour unité, l’heure). L’axe vertical représente quant à lui le nombre de ventes réalisées dans une fenêtre.

On remarque tout de suite l’alternance jour / nuit, avec un pic de conversions le jour et un creux la nuit, ce qui peut sembler logique. Mais ce point n’est pas si évident : les données ne tombent jamais complètement à 0, même au milieu de la nuit !

Si on zoome, on observe que, même à l’intérieur de la journée, il existe probablement des “régimes” différents. Toutefois, il y a trop de “bruit” pour bien voir ce qu’il se passe…

Quel modèle d’analyse des données ?

Étant donné la nature cyclique de ce type de data, il existe un moyen intuitif de réduire ce bruit aléatoire. Imaginez que l’on replie ce graphe sur lui-même pour superposer chaque heure avec la même heure des autres jours. Il n’y aurait alors plus qu’à faire la moyenne, en espérant que la partie aléatoire s’annule avec elle-même, laissant apparaître la tendance de fond qui régit une journée.

Malheureusement, en pratique, cela fonctionne difficilement car il y a aussi des variations importantes selon les jours de la semaine. Typiquement, le profil journalier d’un lundi est différent de celui d’un samedi par exemple, et faire la moyenne des deux ne donnera pas une mesure plus précise, au contraire. Pour contourner ce problème, une solution consiste à construire un modèle bayésien hiérarchique (avec la librairie Pymc3) qui reflète ce processus complexe. Schématiquement, cela veut dire qu’on considère qu’il y a un modèle d’un profil journalier général, assez souple pour englober les spécificités des différents jours de la semaine.

Le profil journalier

Sur ce schéma, on représente le profil d’une journée type. L’axe horizontal représente le temps en heure et l’axe vertical représente le nombre de ventes réalisées durant cette heure. Le tracé plein représente le “centre” du modèle, les tracés en pointillés en illustre les “extrémités”.

On constate que le creux d’activité se situe entre minuit et 5h du matin. L’activité démarre doucement après 5-6 heures du matin pour atteindre un plateau vers 10h, en légère croissance jusqu’à 20h. On note aussi qu’il peut y avoir un pic après 20h. Nous allons donc voir, dans la partie suivante, que ce pic n’existe que certains jours de la semaine. Voilà pourquoi le modèle général de jour l’intègre même s’il n’est pas représenté de manière “central”.

Le profil hebdomadaire

On crée maintenant un modèle par jour de la semaine, dérivant du modèle général. En terme bayésien, on dit que le profil journalier général est un prior pour le profil des jours spécifiques de la semaine. L’avantage de cette approche est qu’elle permet d’affiner les mesures même avec peu de données. Par exemple, sur un mois de données, on a 30 jours pour modéliser l’évolution horaire au cours d’une journée, typiquement l’alternance jour / nuit. Sur une telle mesure globale, il n’y a alors besoin que de peu d’exemples pour affiner le déroulement de chaque jour de la semaine, qui sont tous subtilement différents les uns des autres.

Nous allons maintenant regarder les profils des différents jours de la semaine.

Première constatation : seule l’alternance jour / nuit est commune à chaque jour de la semaine. Pour autant, chaque jour semble avoir un profil très différent.

Ce point met en lumière un conseil d’expérimentation en CRO : il faut tester sur une période couvrant tous les jours de la semaine. Donc même si un site a suffisamment de trafic pour générer des données significatives avec seulement une journée de trafic, il est fortement déconseillé de le faire. Le comportement des visiteurs n’est pas le même selon le jour de la semaine.

Pour faciliter la lecture de ces courbes, nous allons donc les représenter sur des graphiques différents.

Sur ce graphique-ci, nous avons regroupé des profils journaliers similaires : lundi, mardi, jeudi, dimanche. On remarque alors :

  • Un plateau de 10h à 20h.
  • Un pic d’activité vers 21h
  • Chose intéressante, le “dimanche est un jour de semaine”. C’est même ce jour-là que le pic est le plus haut (vers 20h). La seule différence notable avec un jour de semaine est que l’activité démarre plus tardivement.

Les jours restants : mercredi, vendredi, samedi ont des profils nettement différents.

  • Le mercredi, même si son allure générale a l’air de ressembler à un lundi ou à un mardi, l’activité est significativement plus importante. C’est d’ailleurs la journée où il y a le plus d’achat (presque 20% de plus). L’activité de l’après-midi est quasiment à la hauteur du pic maximal de 20h. Donc faire un test A/B uniquement sur ce jour risque fort d’amener à des conclusions erronées. Car même si c’est le jour le plus actif, cela ne représente que près de 20% de l’activité totale.
  • Le vendredi est nettement le jour le plus calme de la semaine, on peut aussi noter (comme le samedi) l’absence totale du pic de 20h.
  • Le samedi, le pic de 20h est absent, mais on note aussi un démarrage d’activité notablement plus tardive (comme le dimanche).

Conclusions

Nous avons donc vu comment il était possible d’extraire des profils d’activité à partir de données temporelles. De même, des spécificités e-commerce (par opposition au commerce classique) sont apparues :

  • Le mercredi est la plus grosse journée (presque 20% de plus que les autres jours !).
  • Le vendredi et le samedi sont les moins bonnes journées.
  • Le dimanche, par contre, contrairement au commerce classique, est tout à fait comparable aux jours les plus actifs.
  • Le soir (après 20h) est une heure généralement propice aux achats…
  • …Sauf les vendredis et samedis soirs où l’activité chute après 20h (en plus d’être de base plus basse que les autres jours).
  • Et, naturellement, les samedis et dimanches matins sont peu actifs…

Ces constats confirment l’importance de faire durer les tests A/B au minimum sur une, idéalement deux, semaines complètes, et ce quel que soit le volume de trafic. Vous pourrez ainsi bien couvrir les comportements très différents que l’on peut observer selon les jours de la semaine.
Attention toutefois : cela n’est pas pris en compte dans les tests statistiques qui ne tiennent compte que du nombre total de visiteurs et de conversions pour chaque variation.

Dans un prochain article, nous nous intéresserons donc aux différences selon le type de device utilisé…

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E-commerçants, comment aider l’internaute à faire son choix ?

Dans les pays occidentaux, la liberté est synonyme de bien-être et de confort. Au cours du processus d’achat, la liberté de choisir est un moyen d’exprimer sa personnalité et son caractère. Grâce à un grand nombre de choix et d’options de personnalisation, les commerçants répondent aux besoins spécifiques de chacun en proposant le produit le plus adapté aux désirs du consommateur.

Aujourd’hui, la plupart des commerçants sont devenus des e-commerçants. Ils sont maintenant capables de vendre leurs produits sur une multitude de plateformes de vente. Les produits sont disponibles en boutique, sur leur site, chez de nombreux distributeurs ainsi que sur la Marketplace. Tout au long de leur parcours d’achat, les consommateurs sont confrontés à des produits similaires, aux fonctionnalités qui se différencient de moins en moins. En conséquence, il est de plus en plus difficile de distinguer les produits tant sur plan esthétique, que pratique.

Les consommateurs sont obligés d’augmenter leur implication et de faire des nouveaux choix de taille, de couleur, de forme, de texte, etc. Cela complique le processus d’achat et ralentit la finalisation d’une commande.

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En 2004, une étude américaine menée par le psychologue Barry Schwartz démontre que le consommateur serait plus anxieux face à une multitude de possibilités, conduisant à une « paralysie liée au choix ». Les consommateurs désirent être libres dans leurs choix dans l’unique but de trouver le produit qui remplira parfaitement les critères recherchés. Mais la perfection reste abstraite et rarement atteinte, car le consommateur imagine toujours qu’il existe quelque part un produit qui conviendrait plus à ses besoins. Le consommateur entre alors dans une phase de doute causée par la peur de prendre la mauvaise décision. La situation devient alors tellement stressante, que l’option la plus facile est d’abandonner le processus d’achat.

Ce phénomène paradoxal du choix est surtout vrai sur les plateformes de vente en ligne, synonymes de vastes catalogues de produits accessibles à n’importe quel moment et n’importe quel endroit. Les utilisateurs changent constamment de site marchand afin de trouver le meilleur produit au meilleur prix. Cela engendre des taux de rebond et abandon de panier très élevés. En 2014, l’Institut Baymard relève un taux rebond moyen de 68,5%.La bonne nouvelle est qu’il existe plusieurs façons de fluidifier et simplifier le processus d’achat. Une expérience d’achat en ligne personnalisée dirige automatiquement les visiteurs sur la page des produits susceptibles de les intéresser. La personnalisation des contenus augmente considérablement la rentabilité d’un site e-commerce. Dans la plupart des cas, un utilisateur qui arrive sur votre page web, a déjà émis le désir de trouver le produit que vous proposez depuis le moteur de recherche Google. Toute la difficulté se trouve dans la rétention de l’intérêt du consommateur afin qu’il finalise sa commande.

Evitez de laisser trop de place à la réflexion

Il faut garder en tête que la démarche d’achat en ligne est synonyme de paresse et de faible capacité de concentration. Votre produit possède probablement toutes les qualités requises pour séduire le visiteur, mais le fait de divulguer trop d’informations peut s’avérer ennuyeux pour l’utilisateur qui quittera plus facilement la navigation.

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Pour autant, il est essentiel de fournir les bonnes informations aux consommateurs. Même si le visiteur préfèrera quitter la page plutôt que lire ces détails fastidieux, il faut impérativement qu’il puisse trouver ces informations du premier coup d’œil. La recherche d’une information et l’effort que cela demande au visiteur, entrainera forcément un arrêt immédiat du processus d’achat sur votre site.

Par conséquent, vos pages web doivent être le plus intuitive et explicite possible. Aucun effort, aucune réflexion ne doivent être demandé à l’internaute au cours de sa navigation. Les titres doivent résumer le reste de la page de façon concise et claire. Si vous avez besoin d’énumérer de nombreux détails au sujet de votre produit, il est important de consacrer un emplacement spécial à cet effet (description du produit, etc.) afin que cela ne pollue pas l’expérience utilisateur et qu’il ne soit pas distrait au cours de sa navigation.

De la même manière, les intitulés des produits doivent mettre en évidence leurs spécificités et leurs différences. Lorsqu’on lance une recherche sur un produit en particulier, les résultats affichés sont souvent similaires. Si la différence entre les produits n’est pas claire (couleur, matériaux, etc.) ou invisible, le choix devient plus compliqué.

Selon NN group, et au cours de sa navigation, l’internaute ne lit en moyenne que 20% des textes de la page web. Les images et les vidéos sont beaucoup plus attrayantes et faciles à assimiler. Si ces éléments visuels sont bien choisis, ils peuvent retenir le visiteur sur la page et augmenter son temps de visite et son intérêt de façon conséquente. Grâce aux images et vidéos qui mettent en scène les produits, les internautes sont rassurés dans leur intention d’achat. C’est aussi un bon moyen de répondre à des questions pratiques telles que l’appréciation de la taille d’un produit ou sa fonctionnalité. C’est ce que fait la marque de systèmes audio, Marshall Major, avec son visuel présentant une main et un casque audio. La main permet à l’internaute d’apprécier la taille du produit, la longueur du câble, etc.

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Une navigation intuitive et des produits faciles à trouver

Dans le e-commerce, vous n’avez pas besoin de faire preuve d’originalité en brisant les conventions du webdesign. Le respect de la charte de design standard peut être frustrant, car vous souhaitez avant tout vous différencier des autres sites. Cependant, la configuration standard est utilisée depuis si longtemps que les utilisateurs ont pris certaines habitudes qui ne peuvent pas être chamboulées. Un panier de commande se trouve en haut à droite d’une page, les liens de navigation sont sur la gauche, les boutons d’actions (ajouter au panier, favoris, etc.) se situent souvent sur la droite, etc. Lorsqu’une refonte visuelle d’un site web casse la routine et l’expérience utilisateur, cela peut s’avérer fatal pour la performance et la rentabilité du site.

Pour faciliter la navigation de l’internaute, il faut ajouter au site des éléments simples qui permettront aux visiteurs de trouver rapidement le produit recherché et de le sauvegarder pour une visite future. Un champ de recherche intuitif qui se complète automatiquement, un en-tête fixe, des filtres pertinents, une wishlist, ou encore la sauvegarde du panier, sont autant d’élément qui vont fluidifier le processus d’achat.

Un bouton d’action doit être visible et clair. Pour attirer le consommateur et l’inciter à actionner ce bouton, celui-ci doit se distinguer du reste de la page afin d’être rapidement identifiable. De plus, l’action qu’il engage doit être explicite et doit correspondre exactement aux intentions des visiteurs. Un de nos clients a voulu tester l’importance du message des boutons d’action. Pierre & Vacances, un réseau européen de villages de vacances et de résidences de tourisme, a vu son taux de conversion global augmenter de 13,7%, en passant d’un bouton d’action « réservez maintenant » à un bouton « vérifiez les disponibilités ». La démarche du visiteur était trop précoce pour qu’il entame une démarche de réservation. Il n’osait pas cliquer sur ce bouton pourtant sans obligation d’achat.

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Réduisez les distractions

Sur une page web, les distractions sont des éléments qui détournent les visiteurs de l’objectif premier de la page : la conversion. Un exemple classique de ces distractions est la barre de navigation dans le tunnel d’achat. Certains sites tels qu’Amazon, retirent cette barre du menu du tunnel d’achat pour garder concentration du visiteur sur la complétion du processus d’achat. Le tunnel d’Amazon est particulièrement minimaliste. Il n’y a aucuns liens qui retournent sur le catalogue ou sur d’autres produits. Les utilisateurs doivent utiliser la flèche « retour » de son navigateur pour revenir sur le menu principal.

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La page produit peut elle aussi être optimisée afin d’ôter toutes les distractions que peuvent rencontrer les visiteurs. En effet, les pages produits contiennent un grand nombre d’informations, surtout pour les produits techniques comme les ordinateurs. Cependant, lorsqu’un visiteur arrive sur la page produit d’un ordinateur, il ne va pas directement consulter les aspects techniques tels que la résolution de la webcam. Une brève description est suffisante pour retenir l’intérêt du visiteur. Il va ensuite consulter les détails du produit dans le texte relatant toutes les spécificités de l’ordinateur. Souvent, ces spécificités peuvent être déroulées à partir du bref paragraphe introductif du produit. Certains e-commerçants comme Asos ont choisit de retirer toutes les informations secondaires. Voici la comparaison de leur page produit en Février 2015 avec celle de Septembre 2015. La quantité de texte a été réduite de façon significative.

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Soulignez la fiabilité et la réputation du produit

Souligner la réputation d’un produit est un bon moyen de faire pencher la balance en votre faveur lors de la décision d’achat. Si plusieurs consommateurs font la même décision d’achat, il est plus facile pour eux d’admettre qu’ils ont commis une erreur et qu’ils n’ont pas fait le bon choix. Ils dédramatisent et partagent cette erreur avec plusieurs personnes dans la même situation qu’eux. Cela leur permet de penser qu’ils ne sont pas les seuls à s’être fait berner. Par la suite, ils seront un peu réticent aux futurs achats en ligne, mais il n’y aura pas de vrai impact sur la conversion. Si au contraire, le consommateur a eu une mauvaise expérience seul, sur une plateforme d’achat en ligne, le temps de prise de décision sera multiplié par deux ou trois lors du prochain achat.  Au cours du processus d’achat, l’effet de masse est un paramètre essentiel.

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Dans la publicité ci-dessus, la marque présente son produit comme étant « le choix de Brad Pitt ». Un consommateur va donc accorder plus de crédit à Brad Pitt. Il va par la suite acheter le produit sans appréhension et en toute confiance.

Certains produits ou marques ont déjà une très bonne réputation dans leur domaine. Ces produits sont les plus simples à choisir car des millions de personnes ont fait ce choix auparavant. Les consommateurs ne vont douter aucunement de la fiabilité de ce produit et vont compléter le processus d’achat dans les meilleurs délais (exemple : tee-shirt Lacoste, jean Levi’s, etc.).

Bien sûr, cela coûte beaucoup d’argent d’avoir une égérie telle que Brad Pitt qui fait la promotion de tous vos produits disponibles. Heureusement, il y a d’autres façons d’asseoir la réputation d’une marque ou d’une société.

La réputation et la fiabilité d’un produit est à l’image de sa communauté. Construire une communauté autour d’un produit est souvent une partie importante de la stratégie publicitaire (Apple vs Microsoft). Il existe des outils conçus pour accueillir et encourager les communautés en ligne autour marques ou produits. Cela passe généralement par le biais des réseaux sociaux, de commentaires clients, ou de notations. Ces outils sont faciles à mettre en place et certifient la fiabilité de la marque.

Misez sur l’urgence

La peur de rater une affaire est l’argument qui contre-balance avec la peur de faire le mauvais choix. L’urgence se retrouve plus communément sous la forme d’un compte à rebours décomptant jusqu’à la fin de l’offre spécial. L’image ci-dessous démontre comment PC World joue avec le sentiment d’urgence, pour qu’un visiteur se transforme en client.

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Conclusion

L’effort mis dans la recherche d’un produit et la peur de faire le mauvais choix engendre souvent l’abandon de panier et empêche la finalisation de la transaction. Pour éradiquer cette peur, les e-commerçants doivent construire un parcours de conversion clair, accessible et logique sans aucunes informations inutiles.

 

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Luxe et e-commerce : comment optimiser le tunnel d’achat ?

Chaque marque de luxe a construit son identité à travers la fabrication d’un univers, d’une pensée et d’un art de vivre. Boutiques, produits ou encore communications, tout se raccorde avec cette identité minutieusement travaillée. A l’ère du digital, les marques de luxe redoublent d’inventivité pour transmettre leur philosophie sur leurs site web et mobile. Un article, qui a une valeur financière élevée, se doit d’être unique autant dans sa forme mais aussi dans son contexte de vente. Le client doit être dans les meilleures conditions pour passer à l’achat : et pour cela, les marques de luxe misent sur l’exclusivité du service et l’univers de la boutique pour réveiller les émotions de chaque visiteur.

Alors comment le secteur du luxe retranscrit ces émotions sur son site de vente en ligne ? Comment optimiser l’expérience de l’internaute à travers tout son parcours d’achat ? Nous avons vu dans un précédent article les enjeux CRO dans ce secteur du luxe, rentrons plus en détails sur l’optimisation du tunnel d’achat : de la page de connexion à la page panier.

Optimiser la homepage et son menu

La homepage (page d’accueil) est la première page que l’internaute va voir en arrivant sur votre site. Cette première page constitue alors une première étape primordiale : elle permettra à l’internaute de naviguer sur les différentes pages du site. Optimiser la navigation et l’expérience de vos visiteurs commence par la homepage !

La marque Yves Saint Laurent Beauté s’est penchée sur l’une des problématiques essentielles à résoudre : quel est l’ordre le plus logique et optimal pour les onglets de la barre du menu ? En tant que Maison haut de gamme, YSL Beauté a beaucoup de nouveautés et de produits à présenter – mais ils ne savaient pas quoi mettre en avant dans le menu de la page d’accueil pour maximiser les transactions. Par un simple A/B Test, ils ont changé l’emplacement des onglets “Nouveautés” et “Offres exclusives” pour voir si cela affecterait les ventes. En plaçant l’onglet “Offres exclusives” en premier, pour permettre aux internautes d’accéder aux offres actuelles au lieu de l’onglet “Nouveautés”, ce test consistait à évaluer l’intérêt des visiteurs pour les offres exclusives plutôt que les nouveaux produits.

Et les résultats parlent d’eux-mêmes : L’accès à la page panier a augmenté de 9%, ainsi que l’accès à la page de paiement avec une hausse de 13%, enfin les transactions ont globalement augmenté de 10%.

Soigner la page de connexion

La page de connexion est l’une des pages les plus importantes à optimiser sur votre site. En boutique, les clients n’ont pas à s’inquiéter de la connexion ou de la création d’un compte pour effectuer un achat. Mais sur une interface digitale, cette étape supplémentaire est souvent la source de frictions importantes, voire d’abandons. Les internautes sont nombreux à fermer une page s’ils rencontrent des difficultés à se connecter.

Concevoir une expérience utilisateur sur cette page qui soit logique et intuitive pour votre audience peut avoir un impact réel sur les ventes. C’est le cas de Lancôme qui a décidé d’essayer un changement de design simple. Jusque-là, sur leur page de connexion, ils présentaient les différentes options de connexion sans ordre pré-déterminé. Cependant, ils ont voulu tester l’ordre de ces options en prenant soin de placer l’option “Nouveaux inscrits” au centre de la page – et donc de la rendre plus visible. L’idée était de vérifier si cette organisation semblait plus logique pour les visiteurs, encourageant ainsi les créations de compte et les transactions.

Sans surprise, déplacer le bloc “Nouveaux inscrits” au centre de la page a augmenté le nombre de clics sur ce CTA de 30%.

« Chaque marque de L’Oréal Luxe possède son propre site internet, basé sur un modèle similaire. Mais chaque marque a sa propre identité et un public différent. Les optimisations qui pourraient fonctionner pour l’un ne fonctionnent pas forcément pour les autres. Voilà pourquoi nous avons besoin d’un outil comme AB Tasty.

Virginie Robert, Digital Project Manager chez L’Oréal Luxe

Rendre la page panier simple et attractive

Le KPI principal de nos clients e-commerce est souvent le même : maximiser le revenu total sur leur site. Nous avons remarqué que les marques de luxe ont ce même enjeu et se tournent de plus en plus vers des solutions comme AB Tasty pour mener des programmes d’optimisation en continu. Pour la marque de beauté haut de gamme, Kiehl’s les performances de leur site web sont très importantes pour la marque car elle a fait le choix d’avoir peu de boutiques à travers le monde.

Pour réaliser ce challenge, les équipes digitales de Kiehl’s se sont concentrées sur la page panier. L’idée ? Développer un nouvel élément visuel avant de valider son achat, dans le but d’inciter les internautes à profiter d’un cadeau exclusif offert à partir d’un montant de panier défini.

Les internautes ont été particulièrement sensibles à cette jauge. Très facilement identifiable, cette incentive a permis d’enregistrer +7% de Clics sur le CTA “Continuer” et surtout, d’impacter réellement le panier moyen de près de 5% !

Nous avons ainsi constaté une hausse de près de +31% du revenu total, 25% de transactions supplémentaires, +31% de revenus par visiteur.

Ajouter des éléments de réassurance sur les pages “à risque”

Lorsque nous parlons de pages “à risque”, nous entendons par là toutes les pages qui présentent un fort potentiel de taux de rebond. Il s’agit des pages produits et paniers en particulier. Si l’internaute ne trouve pas rapidement quelques éléments de réassurance pour le convaincre de passer à l’achat, il quittera le site en quelques secondes à peine.

Marjorie Galiano (Head of Digital and CRM) a souhaité utiliser AB Tasty pour effectuer des tests afin d’augmenter les achats sur leur site web. Elle avait identifié un point de friction chez les consommateurs d’agnès b. durant leur parcours d’achat. Elle a donc décidé de tester l’ajout de deux éléments aux pages produits et panier : un bouton situé juste au-dessus du CTA “ajouter au panier”, ainsi qu’une bannière en haut des pages produits. Chaque élément annonce la livraison gratuite à partir de 250 €, ainsi qu’une politique de retour gratuit.

Après avoir mené le test durant trois semaines, Marjorie a récolté des résultats complets qui lui ont permis de renforcer son intuition : les visiteurs qui passaient le tunnel d’achat accompagnés par des messages rassurants ont montré des taux de transactions 2 fois plus élevés que pour la version originale.

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Les 10 meilleures techniques pour optimiser vos pages « panier »

On ignore combien de personnes abandonnent réellement leur panier. Certaines études disent 80%, d’autres environ 65%. En réalité, personne ne connaît vraiment le taux d’abandon de panier avec exactitude, puisqu’il peut varier d’un secteur à un autre. Pour y voir plus clair – et peut être résoudre ce mystère – Baymard Institute a présenté une analyse étonnante qui a comparé 37 études différentes sur le taux d’abandon de panier. Ils ont découvert qu’à partir de 2017, le taux moyen d’abandon de panier est d’environ 70%.

Cela n’a rien de surprenant pour les experts du marketing digital. Ils savent mieux que personne que 7 personnes sur 10 abandonnent régulièrement leur panier, même après avoir ajouté plusieurs produits. De ce fait, tout mettre en oeuvre pour réduire le taux d’abandon est une priorité absolue pour tout site e-commerce cherchant à augmenter ses conversions et ses revenus !

Avant de commencer notre sélection des 10 meilleures pratiques pour optimiser votre panier, nous tenions à vous rappeler que votre taux de conversion dépend également d’autres variables. Voilà pour la parenthèse CRO, passons aux 10 conseils pratiques à présent.

Les 10 meilleures techniques pour optimiser vos pages « panier »

Tout d’abord, commençons par les bases. Votre panier doit être :

  • Clair
  • Simple
  • Rapide

Cette formule simple en 3 étapes est la pierre angulaire de toute page panier réussie. Examinons de plus près ces 3 éléments.

Clair

« Clair » signifie que votre page panier n’a rien de louche ou de perturbant. Idéalement, cette page devrait afficher toutes les informations importantes en un coup d’oeil – c’est-à-dire sans avoir besoin de scroller la page, ni d’en visiter une autre.

Simple

“Simple” signifie que votre page panier affiche toutes les informations en utilisant un langage limpide et explicite, accompagné un design qui ne laisse aucune place à l’incompréhension. Evitez aussi d’avoir une structure confuse ou un code couleur douteux.

Rapide

Plus les visiteurs passent de temps sur votre page panier, plus ils sont susceptibles d’hésiter et de partir. Si vous appliquez les deux premiers éléments critiques (clair + simple) à votre page, elle devrait être tout naturellement “rapide”. En effet, les utilisateurs ne passeront que le stricte minimum de temps pour examiner leur commande avant de passer à l’achat.

Maintenant que vous avez connaissance de ces 3 éléments cruciaux, il est grand temps de plonger dans nos 10 meilleures techniques pour les pages panier de site e-commerce.

1 – Faire un résumé détaillé du produit

Quelques instants avant de passer à la caisse, vos internautes vont atterrir sur votre page panier qui n’a qu’une mission : les amener à payer.

Pour la plupart des acheteurs en ligne, le panier est une page permettant de passer en revue leur commande. Afin de les aider, votre mission est d’afficher clairement toutes les informations pertinentes concernant le produit.

Ne pas oublier d’inclure :

  • Image (voir conseil n°3)
  • Nom exact (particulièrement important si vous vendez des produits similaires)
  • Caractéristiques (la puissance, la capacité, la mémoire, les fonctionnalités …)
  • Quantité (certaines personnes peuvent vouloir en acheter plus d’un)
  • Taille (très important dans la mode pour les vêtements, les accessoires …)
  • Couleur (c’est l’un des principaux facteurs de retour produits)

Le fait de fournir clairement tous ces éléments à vos clients les aide à passer en revue rapidement leur commande avant de l’acheter. Cela réduit le taux de personnes qui abandonnent leur panier à cause d’informations peu claires.

Detailed product summary on shopping cart page

Sur leur page panier, le site e-commerce de mode ASOS, résumé clairement et facilement la commande : l’internaute sait exactement quel produit il va acheter, ainsi que sa couleur et sa quantité.

Point Bonus pour le CTA « Enregistrer pour plus tard » (voir le conseil n°8).

2 – Utiliser un code couleur clair et convivial

Il y a eu de nombreuses études sur la psychologie derrière l’utilisation des couleurs. Pour être honnête, il n’existe pas de réponse unique ni de couleur qui convienne à tous les sites web. Encore moins une couleur qui permettra de résoudre tous les problèmes de taux d’abandon de panier : chaque industrie utilise plus ou moins un code couleur pour son CTA de commande / paiement (voir la source).

Ce qui est certain, c’est que les visiteurs adorent l’harmonie et les design claires en matière d’UX. Lors de la création de votre page panier, n’oubliez pas qu’elle doit correspondre à votre charte graphique générale mais qu’elle doit aussi être rassurante.

Clean color code on shopping cart page

La célèbre marque de chaussures Jimmy Choo utilise un code couleur noir et blanc à la fois élégant et efficace afin d’afficher clairement les informations sur la page panier. Notez que le bouton de paiement est le seul bouton de la page. Dans ce contexte, la couleur noire le rend encore plus cliquable.

3 – Insérer des images miniatures lumineuses et de bonne qualité

Il n’y a rien de plus agaçant qu’une minuscule miniature qui aide à peine à identifier un produit.
Lorsque vos clients examinent les produits de votre site, donnez-leur la possibilité de le voir correctement, dans une taille et une résolution de qualité.

N’oubliez pas les utilisateurs mobiles ! L’affichage d’une image de taille correcte et de bonne qualité leur permet de bénéficier d’une meilleure expérience mobile.

Bright thumbnail pictures on shopping cart page

Avec Apple, il est très facile de distinguer le produit que vous avez choisi sur la page de leur panier : en un coup d’oeil, vous savez que c’est le bon. L’image utilisée par Apple est claire, nette et nous sommes absolument certains d’avoir la bonne couleur dans notre panier.

4 – Hiérarchiser les informations et les autres CTA

La hiérarchie des informations est permet d’afficher et classer les informations en fonction de leur importance. Lors de la conception des pages panier, faites attention à la logique derrière les CTA, les blocs et les titres car ils vont fortement influencer la perception des utilisateurs.

La règle de base est simple : éviter toute confusion possible en gardant cette page panier le plus clair et simple possible.

Vous pouvez utiliser plusieurs couleurs différentes (de préférence assorties à votre charte graphique) mais nous vous recommandons un maximum de 3-4 couleurs sur une même page.

En effet, les couleurs vous aident à attirer l’attention des visiteurs. Utilisez-les judicieusement pour :

  • Souligner les informations importantes
  • Distinguer le CTA principal
  • Structurer votre page avec des blocs ou des traits
Shopping cart page with clear information hierarchy

Le site e-commerce Zappos fournit une expérience utilisateur efficace et claire sur sa page panier.

Sa page panier n’est pas révolutionnaire mais elle guide avec agilité les clients tout au long du parcours d’achat : nous notons la mise en page soignée, soulignée par un simple code couleur en 3 étapes (orange = très important, bleu = important, gris = secondaire).

5 – Proposer plusieurs options de paiement

Proposer différentes options de paiement est une nécessité un environnement ultra-concurrentiel comme le e-commerce. Cela vous aidera non seulement à obtenir davantage de conversions, mais également à rassurer les visiteurs habitués à une solution de paiement particulière.

On estime que 50% des acheteurs réguliers annuleraient leur achat si leur mode de paiement préféré n’est pas disponible.

Si votre site e-commerce propose ses produits à l’international, n’oubliez pas que les méthodes de paiement diffèrent d’un pays à l’autre : ce qui est utilisé aux États-Unis n’est pas nécessairement le même qu’en Europe ou en Asie.

Enfin, vous pouvez rediriger vos clients (en se basant sur leur adresse IP) afin de leur offrir une expérience personnalisée en fonction de la devise utilisée et de leurs moyens de paiement préférées.

Si vous ne savez pas quelle option de paiement mettre en œuvre en premier, consultez l’étude de Statista sur les méthodes globales de paiement en ligne préférées.

Various payment options on shopping cart page

La marque de sport Adidas propose 6 méthodes de paiement différentes dont Paypal, VISA et Apple Pay : c’est aujourd’hui une nécessité absolue pour les grands magasins ou les magasins mondiaux.

6 – Ajouter des éléments de réassurance

Une étude récente menée par Econsultancy indique que certains éléments permettent de gagner la confiance des clients : paiement sécurisé, retour gratuit, livraison offerte, etc. En fait, ces éléments de réassurance comptent plus que les recommandations de clients ou un design rassurant :

Trust seals importance

7 – Multiplier les points de contact

Si nous reprenons encore une fois l’étude d’Econsultancy sur les facteurs les plus déterminants pour la confiance des clients, nous notons que “l’affichage d’un numéro de contact et des points de contact clairs” arrive en deuxième position.

En fait, vos visiteurs veulent avoir l’impression d’avoir des êtres humains derrière votre site web – plus communément appelé le service client.

Même si c’est une option relativement nouvelle pour les e-commerçants, offrir un service de chat en direct ou d’assistance téléphonique directement sur la page panier est un excellent moyen d’augmenter les conversions, gagner la confiance des clients et valoriser l’image de votre marque.

Après tout, nous courons tous après la reconnaissance des marques, n’est-ce pas ?

En ce qui concerne le choix de l’assistance, gardez à l’esprit que chaque cible a ses préférences, comme le montre clairement cette enquête menée par Software Advice :

Live chat and assistance option on shopping cart page

Live chat integration on shopping cart

La marque Victoria’s Secret mise sur sa charte graphique flashy pour augmenter la visibilité de son CTA.

Elle propose astucieusement une option de chat en direct à l’intérieur de la page du panier afin de surmonter les obstacles à l’achat : c’est un moyen intelligent de répondre aux questions de dernière minute.

8 – Permettre de continuer les achats

Nous allons passer rapidement sur ce point, suffisamment explicite, mais une option afin de mettre aux acheteurs de poursuivre leurs achats est un moyen astucieux de leur offrir un moyen « d’abandonner » leur panier sans quitter votre site web.

Certains acheteurs en ligne utilisent en fait des paniers comme “wishlist” : ils y stockent simplement leurs futurs achats, car ils prévoient de passer à la caisse plus tard (dans la journée, dans quelques jours, voire plus tard encore).

9 – Donner des informations explicites et détaillées sur la livraison et les retours

Savez-vous qu’elle est la principale raison de l’abandon de panier aux États-Unis ? Ce sont les frais d’expédition cachés.

C’est un fait, les acheteurs en ligne détestent par dessus tout les coûts cachés et les frais d’expédition de dernière minute, comme le montre l’étude de Statista :

Main reasons for shopping cart abandonment

Il est grand temps que les sites e-commerce soient plus transparents en ce qui concerne les politiques d’expédition et de retour : c’est un facteur clé pour améliorer la conversion et gagner la confiance des clients.

En d’autres termes, vous devez fournir des informations claires sur les frais d’expédition : vous pouvez le faire directement à partir de la page du produit pour réduire les abandons de panier par la suite.

10 – Mettre en avant des produits complémentaires

Les produits complémentaires (cross-selling) n’ont rien de nouveau dans le e-commerce. L’affichage de produits complémentaires dans le panier est toutefois quelque chose de nouveau que de nombreux sites web commencent à tester.

Néanmoins, nous vous conseillons vivement de surveiller toute modification liée à la conversion, car les produits complémentaires n’augmentent pas nécessairement les conversions en ligne, même si elles augmentent votre valeur moyenne du panier.

Complementary products displayed on shopping cart page

N’hésitez pas à partager et consulter nos autres articles sur la façon d’optimiser votre site web, d’augmenter vos taux de conversion ou améliorer votre UX.